mercredi 30 novembre 2016

Capitalism isn't working

 

En 2013, les cinq cents plus grandes sociétés transcontinentales du monde se sont approprié 52,8 % du produit mondial brut (c'est-à-dire de toutes des richesses produites en une année sur la planète). Ces multinationales échappent à tout contrôle, notamment à celui des États. La banque UBS a un chiffre d'affaires qui est cinq fois supérieur au PIB de la Suisse. Ces capitalistes font aujourd'hui un maximum de profits en spéculant sur les aliments de base comme le riz, le maïs, le blé. Les prix explosent, et toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim.

Aujourd'hui plus que jamais, il faut retourner les fusils.

mercredi 16 novembre 2016

Vigilance et résistance !

Resistance a Notre dame des lande

    Une chose est sûre, c’est que cette énième décision juridique ne change rien à la légitimité de notre combat, n’attaque en rien notre détermination. C’est précisément dans la capacité des opposantEs à résister sur le terrain que se joue le véritable rapport de forces. Résistance et vigilance restent plus que jamais d’actualité. Les agriculteurEs du Copain l’ont encore démontré jeudi 10 novembre en encerclant la ferme de Sylvain, paysan de la Zad, de leur 150 « tracteurs vigilants » : « Nous ne laisserons pas évacuer le moindre m2 de la Zad, et nous nous opposerons au moindre coup de pioche ». Le pouvoir est confronté à un mouvement qui n’a en rien décru depuis la consultation.

   La défense concrète de la Zad, centrale dans ce rapport de forces, continue de s’organiser : depuis l’automne, des centaines de personnes, de tous âges, se sont entraînées à résister physiquement sur la Zad. L’obstination du gouvernement le mènerait donc inévitablement à un affrontement de masse sur la Zad. Prendra-t-il ce risque ? Sa politique du tout-répressif risquerait de s’y embourber. Le 8 octobre dernier, sur la Zad les 40 000 participantEs ont prêté ce serment : « Nous ne nous soumettons ni à la loi du profit ni à celle du plus fort : nous sommes là, nous serons là ! ». L’avertissement est clair.

Source: https://npa2009.org/actualite/ecologie/notre-dame-des-landes-apres-le-jugement-se-battre-jusquau-bout-pour-gagner

dimanche 9 octobre 2016

Ennorme succès pour la manifestation du 08/10/2016 sur la ZAD de NDDL

C'est plus de 40 000 personnes qui se sont retrouvées le WE du 08 Octobre 2016 sur la ZAD de Notre dame des landes.

Au programme: Prise de paroles, concerts, spectacles, discutions, ateliers thématiques et chantiers collectifs le 09/10/2016 sur différents lieux de la zone.


mardi 20 septembre 2016

Mobilisation contre l’aéroport de NDDL et son monde le 08/10/2016

#8oct #NDDL #Zad
Que résonnent les chants de nos bâtons !

Appel commun aux diverses composantes de la lutte pour le 8 octobre.



 

   Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attaché.es à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu’entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

   Les porteurs du projet ne semblent pas avoir non plus mesuré la détermination de celles et ceux qui habitent ce bocage, des militant.es engagé.es à leurs côtés, le soutien dont ce mouvement bénéficie dans la région et bien au-delà, ainsi que l’implication des comités locaux. Ces 2000 ha de bocage et ce qui s’y vit sont aujourd’hui porteurs d’espoirs indéracinables face au saccage du vivant, des terres agricoles et à la marchandisation du monde. Il est impensable qu’ils disparaissent !

   A l’initiative de l’ensemble du mouvement d’opposition au projet d’aéroport, nous marquerons donc le 8 octobre notre volonté commune d’empêcher toute agression contre la ZAD et tout démarrage des travaux. En écho à bien d’autres luttes paysannes, comme au Larzac, nous ferons résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d’intervention, et à défendre la ZAD, ses habitant.es, paysan.nes et l’avenir qui s’y construit.

   Nous monterons également ensemble un hangar dont les éléments ont été fabriqués durant l’été sur la ZAD par des dizaines de charpentier.es. Cette oeuvre collective concrétisera notre volonté de nous organiser pour la résistance en créant un lieu qui sera une base d’appui en cas de tentative d’expulsion, autant qu’une structure commune pour le futur.
Convergeons vers Notre-Dame-des-Landes le 8 Octobre 2016
- Rendez-vous à 10h dans le bocage, à pied, en tracteur ou à vélo.
- Que chacun-e apporte son bâton, sculpté, décoré et le mette dans les roues du projet.
- Tous et toutes ensemble, empêchons l’aéroport !

Plus d’infos sur les sites acipa-ndl.fr et zad.nadir.org
Organisation
- pour préparer cette mobilisation : voir les rdv dans l’agenda
- les détails logistiques : à venir bientôt
- Nous appelons les soutiens et comités de partout à s’organiser dès aujourd’hui pour le succès de cette mobilisation, en rediffusant cette information et en se coordonnant pour faciliter des moyens de transports collectifs. Notamment via le site http://annonces-ndl.org

mardi 2 août 2016

Lundi 1er août 2016, suspention du projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure.

Le 21 juin, dans la forêt de Mandres-en-Barrois (Meuse), où l’Andra a entrepris des travaux de défrichement.

    Les opposants au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse) ont obtenu un peu de répit.

 

    Le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc a suspendu, lundi 1er août, les travaux effectués par l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), car il estime qu’ils nécessitent une autorisation de la préfecture.

 

    Catherine Buchser-Martin, vice-présidente du tribunal, a jugé que les travaux effectués au bois Lejuc représentent du défrichement, et non du déboisement, comme l’affirme l’Andra, a-t-elle fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP). Elle a donc ordonné la suspension des travaux et la remise en état des lieux – environ 8 hectares.
Le défrichement, selon le code forestier, est l’action de « détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière » ; il nécessite une autorisation de la préfecture – que l’Andra peut encore demander.